Pourtant t’as l’air en forme : bilan de mes 240 jours d’arrêt

"Mais pourtant, tu as l’air d’aller bien… " Une phrase anodine en apparence, qui m’a pourtant fait réfléchir à tout ce qu’on ne voit pas derrière un sourire. Après 240 jours d’arrêt, mon cerveau fonctionne toujours au ralenti : fatigue, oublis, difficultés de concentration… Entre chemofog, épuisement et burn-out parental, je tente aujourd’hui de remettre mes neurones en route. Parce que derrière les apparences, il y a parfois toute une histoire que personne ne voit…